Publié le 26/02/2009 à 12:00 par happygrimpysneezysleepy
13h39, peu de temps pour raconter ma vie peu palpitante mais ma vie quand même!
Hier soir, croyez-le ou non, j'ai déchiré sa race et j'ai fait TOUT ce que j'avais prévu de faire, et même plus !! Partie du boulot à 19h15, arrivée Porte de Charenton à 20h, course jusqu'au Franprix, acheté plein de bonnes choses DONT des compotes pommes-fraises et des courgettes (3) (je veux dire, moi acheter 3 courgettes, laisse tomber, du jamais vu). Puis retour à la maison, hop, je me fais une pizza au four et pendant qu'elle chauffe je prépare, devine quoi, un gâteau au chocolat pour ma chérie !!! avec des bouts de poire dedans, elle aime bien ça :-)
Sauf que j'ai un peu goûté et en fait il est totalement raté, j'ai dû mettre trop de farine... en même temps ils sont sympas sur marmiton, "100 grammes de farine" bah quand t'as juste ton sachet de farine et ta grosse cuillère à soupe tu fais comment pour mesurer ??
Donc voilà. J'ai aussi refait une petite lessive, plié le linge de mon cousin qui était sec, étendu ma petite lessive, passé l'aspi dans ma chambre et fait toute la vaisselle que m'avait laissée ma tante avant de partir en vacances. Tout cela en moins de 2h30, je me surprends moi-même !
Et autre truc qui m'étonne trop : ce midi j'ai pris une Caesar Salade (d'ailleurs mon pantalon noir est customisé sauce balsamique.. il avait déjà été embrassé par un petit bout de pizza hier soir, c'est la fête du pantalon noir wouhou !) avec une petite salade de fruits en dessert, oui oui oui. J'ai vu dans une émission y a pas longtemps, un diététicien qui disait que pour calmer sa faim il fallait faire une pause de 5mn au milieu de chaque repas. J'ai testé, je vais pas dire que ça marche mais bon j'ai testé, je prouve ma bonne volonté !! Et là je mange ma petite salade de fruits (petite c'est le mot, ça tient dans un demi gobelet... par contre ça coûte pas "petit", ça...). En fait je suis en train de baliser sur mon alimentation parce que depuis quelques temps j'ai la peau qui part en lambeaux et je me demande si c'est pas un peu lié... Bon c'est pas nouveau que j'ai la peau qui pèle un peu mais là ça devient préoccupant, les crèmes n'y font plus rien.
Bref. Pas très ragoûtant me direz-vous. Oui mais c'est MON blog et sur MON blog je dis ce QUE je veux
Parallèlement à tout ça je suis intensément les annonces sur seloger.com et sur pap.fr. Il vaut mieux que je les suive d'ailleurs parce que c'est pas têtard qui le fera... Bien qu'elle soit en vacances et qu'elle n'ait à peu près que ça à faire, mais bref. Elle ne connaît pas Paris, on va dire que ça lui sert d'excuse. J'ai l'impression parfois que c'est MON futur appart que je cherche, et non le nôtre. Et qu'elle n'a pas encore compris qu'on est le 26 février et qu'en mars on va emménager ensemble. Et que ce serait gentil qu'elle se bouge un minimum aussi ! Ah les filles...
Enfin bon il faut pas que je rentre dans un grimpy mood, elle arrive ce soir, on est au plus mal du plus mal depuis 2 semaines, je suis heureuse de la retrouver et elle aussi - je crois... j'espère... - de me voir, je ne vais donc pas commencer à la pourrir par mon sentiment d'être la seule à me bouger pour notre futur appart... i will survive.
Ce soir d'ailleurs on visite un appart vers Bastille, du coup je pars du boulot à 17h. L'appart est à 1000€ par mois, c'était notre budGet à l'époque où j'ai pris le rendez-vous - il y a deux jours - et puis quelques minutes après avoir raccroché on a convenu que 900 max c'était mieux, donc en gros la visite de ce soir c'est juste pour se donner une idée de ce qu'on cherche, mais y a pas vraiment d'enjeu derrière.
Je vais aller me chercher un café maintenant, et bosser un peu, et attendre 17h... J'aime vraiment pas beaucoup ce job...
Et un petit coup de Vitalic pour se donner la pêche wouhou !!!
Publié le 24/02/2009 à 12:00 par happygrimpysneezysleepy
Rentrée à 20h, allumé le PC de ma tante, sorti tous mes papiers et commencé à tout classer dans mon super nouveau classeur acheté ce midi. Accueilli mon cousin et papoté 10mn pendant qu'il lançait sa lessive, dit au revoir au cousin, fini de classer papiers, plié mon linge qui était sec, étendu le linge du cousin, envoyé à ma tante - qui depuis 3 jours me les demandait tellement souvent que ça frisait le harcèlement - ses pseudos Meetic (oui, "ses", me demandez pas pourquoi) dont elle ne se souvenait plus.
Y a des soirs comme ça.
Et maintenant, 22h37 devant les info de france3, sous la couette avec le Têtard sur msn qui bosse en même temps, je songe au sommeil...
Demain soir part two : courses à midi, aspirateur et épilation le soir. En trois mots : journée de merde.
Allez dodo
Dionysos - Coccinelle
Publié le 24/02/2009 à 12:00 par happygrimpysneezysleepy
Dimanche - avant-hier - je suis allée au ciné à la séance de 14h voir Le Code a Changé. Un peu décevant, par ailleurs. Ensuite je me suis précipitée pour voir le Bal des Actrices à 16h, manque de bol séance complète. Je me suis rabattue sur Doutes, avec Philip Seymour Hoffmann, ce qui ne s'écrit certainement pas comme ça, et Meryl Streep. Arrivée dans la salle, quelques secondes avant que les lumières s'éteignent, je réalise : que j'ai oublié mon écharpe dans l'autre salle.
Et mon coeur s'arrête. Il s'agit de l'écharpe que m'a offert le Têtard à son retour de voyage. Elle est rayée noir, gris foncé, gris clair et blanc. Elle est jolie, fine, pas très longue. Elle grattait un peu au début, maintenant elle est toute douce et elle sent le CKone. J'imagine un instant ne plus jamais la retrouver. J'ai mal au coeur. Elle vient du Pérou, c'est de la laine de lama. C'est Têtard qui l'a choisie. Têtard a la même d'ailleurs, dans les tons marron.
C'était mon cadeau préféré à son retour. J'en ai eu plein des cadeaux, mais cette écharpe je l'adore, je la porte presque chaque jour, j'alterne avec un foulard qu'elle m'a aussi ramené.
Et je l'ai perdue. J'y ai pensé pendant tout le film. C'était un petit effondrement intérieur une vraie tristesse. Et j'ai réalisé ce que ça serait, de la perdre elle. De ne plus être en couple avec elle, et de vivre toujours dans tous ces objets qui me la rappellent, qui sont liés à elle directement. J'ai réalisé à quel point je pouvais être attachée à ce qui venait d'elle, à ce qui la représentait, à ce qui portait son amour, ses pensées, ses attentions.
Et je n'ai pas aimé ce que j'ai ressenti. Je n'ai pas aimé cette souffrance silencieuse. Ca ne va pas bien entre nous et dimanche particulièrement, je sentais notre fin tellement proche.. Et je sentais que cette tristesse que j'avais en moi, d'avoir perdu de petit truc en laine, ce petit bout de son amour, n'était qu'un début. Et que bientôt sûrement, même si je retrouvais cette écharpe, il allait falloir en acheter une nouvelle, pour remplacer celle-ci, pour remplacer tout ce qui me la rappelle elle.
Je suis sortie du ciné à la fin de mon film et j'ai refait tout le tour pour retourner là où un guignol dans un horrible habit bleu déchire les tickets en vérifiant les cartes d'étudiants. J'ai attendu un peu, il y avait un monde fou, je me suis dit que j'allais attendre que tout le monde soit entré avant de demander s'ils n'avaient pas trouvé mon écharpe. Je me suis mise un peu sur le côté. Et puis un jeune type est passé à côté de moi et a fait un signe au mec en bleu. Et là dans sa main j'ai reconnu mon écharpe. Il l'a posée sur l'écran de contrôle et il est reparti.
"C'est mon écharpe !!!!!"
"ok, bin prenez-là".
Et c'est tout. Je suis repartie en la serrant fort, en la respirant. Comme si on m'avait rendu un trésor, un truc irremplaçable.
Ce midi on a déjeuné au centre commercial avec deux collègues, et puis chacun est parti faire son petit tour, l'un pour s'acheter des lacets, l'autre je sais pas trop où, et moi pour m'acheter du shampoing. En repartant je suis passée devant Celio. J'aime bien Celio - oui je sais c'est pour garçons et alors -, je suis entrée. Je savais pertinemment ce que je cherchais. Je l'ai trouvé suspendu très de gants en cuir. Marron rayée avec du marron clair, longue, pas hyper douce mais ça viendra. Affichée 32,90€ je ne l'ai payée que 15€, bonne surprise à la caisse - rare.
Il faut que je me détache des choses pour me détacher d'elle. On ne se séparera peut-être pas. On se séparera peut-être. Il faut que je me détache des choses, et ça commencera par cette écharpe.
Publié le 24/02/2009 à 12:00 par happygrimpysneezysleepy
11h40, chut, j'écris du bureau...
C'est une de ces journées totalement dépourvue d'intérêt où je me caractérise avant toute chose comme un grand steak démotivé. Toutes les personnes de mon service ont disparu, absorbées par une étrange réunion quelque part à l'étage du dessous, ou du dessus, en tout cas pas ici. Le ciel est gris moche, on devine rien qu'à le regarder qu'il fait un froid de canard et que cet hiver est définitivement interminable.
Je viens de passer une heure à faire mon RAM (relevé d'activité mensuelle, le truc super fun quand on est consultant..) et mes notes de frais que je n'avais pas faites depuis novembre. Que je n'avais jamais faites, donc, puisque j'ai été embauchée en novembre, ahah, je suis drôle.
Et maintenant j'attends que les minutes passent. Je réfléchis à où je vais manger ce midi. Pas dur : le truc à sandwiches à l'entrée du centre commercial. Formule Fraîcheur à 6,66€ avec la petites réduction qui va bien négociée par ma boîte sur présentation du badge, soit presque un euro de rendu sur mon ticket restau. 84 centimes exactement qui vont me permettre me payer un café dans l'aprem et un demi pain à la boulangerie où je passe vite-fait le soir en attendant mon tram. La vie est pleine de petites habitudes.
Voilà c'est un post pour rien puisque c'est aussi une journée pour rien, et ce soir je ne pense pas avoir le temps d'écrire. En effet, j'annonce : après avoir détendu mon linge et refait une lessive et l'avoir étendue, après avoir rendu son linge à mon cousin, qui à 35 piges continue à faire laver ses petite caleçons par sa môman ma tatie, et après avoir passé un coup d'aspi dans ma chambrette, j'ai décidé, devinez quoi : de-me-cou-cher-TÔT ! Je fais partie de ces gens sur facebook qui "chaque matin je me dis ce soir je me couche tôt", et aussi de ceux qui "stay up late à night for no reason". Une demie grille de sudoku, un démineur, un téléfilm pourri sur RTL9, un texto, un petit coup de facebook et hop ! ni vu ni connu, y a 5 minutes il était 20h30 et là d'un coup il est 00h58. Dans 2 minutes je dors, si je mets mon réveil à 8h ça me fait 7h de sommeil.. merde c'est bien en dessous des 9h essentielles à mon bon fonctionnement. Allez 8h30, je prendrai ma douche en deux-deux. Tu parles. 8h30 ça sonne, je repousse jusqu'à 8h37 puis 8h44. A 9h je me lance, un trajet de 45mn m'attend et je m'étonne d'être en retard car attendue à 9h30 pour je ne sais quelle réunion...
Et ainsi de suite, jour après jour, après jour. Le cycle de la vie, comme dans le Roi Lion. Le cycle éterneeeel.. où chacun choisit.. sa place dans le bus, comme il peut :-(
Allez, 11h55, l'appel du sandwich grogne au fond de moi. Où alors je n'ai VRAIMENT pas digéré ce cake à la banane qui nous est resté ce matin du pot de départ d'hier soir. Très bon goût mais manquant un peu de cuisson...
Publié le 23/02/2009 à 12:00 par happygrimpysneezysleepy
Le têtard et moi sommes en crise. Je ne sais pas comment c'est arrivé.
On s'est rencontrée il y a un peu plus d'un an, on est tombées folle amoureuses. J'ai dit à ma mère "je pourrais l'épouser demain". A quoi ma mère m'a répondu que non, vous êtes des filles, vous pouvez pas vous marier enfin!
Les mères ne comprennent rien à l'amour.
Le têtard est parti en voyage, longtemps.
Pas grave mon amour, je t'attendrai, rien ne pourra me détourner de toi.
On est restées des bisounours pendant 7 mois, tellement sûres de nous, tellement pleines d'envies ensemble, de projets, de "et quand je reviendrai on fera" et de "et quand tu reviendras on ira".
Mais quand elle est revenue, rien n'a plus jamais été pareil. On a perdu l'espèce de magie du début. On en a parlé. Oui parce qu'on parle beaucoup entre nous, ça c'est bien. On a fait un point, on s'est dit ce qu'on ressentait, qu'on allait faire des efforts. "On y arrivera mon ange".
5 mois plus tard je viens de raccrocher après plus d'une heure de "c'est toi que je veux, on y arrivera" et j'aimerais tellement qu'on y arrive ! Mais je ne sais pas si on en est capables.
Je ne sais pas prendre du recul. J'aime, j'aime à fond, je vie à fond. Des pensées toute la journée, des textos, des je t'aime, des tu me manques. Ce soir elle me sort quand "moi quand ça va pas trop j'arrive pas à dire tu me manques". Bon. Tu sais trouver les mots pour me faire plaisir toi dis donc.
Le truc c'est que je ne me vois clairement pas sans elle. J'ai cru, un moment. L'espace de quelques jours j'ai imaginé ma vie seule, sans elle, et tout ce que je pourrais faire. Ca se résume à deux choses : sortir avec ma pote Moumoune, queen of the night et serial-choppeuse en chef ; et partir n'importe où en mission au sein de mon super-cabinet-de-conseil-international-où-je-travaille. Bon.
Et ce que je n'aurais plus ?
Le texto du soir où on se dit je t'aime et rejoins moi vite dans mes rêves. Ses bras et son corps chaud qui me serrent. Ses baisers. Sa main dans la mienne quand on se promène dans Paris. Son cou pour me planquer les yeux quand y a deux gouttes de sang ou le moindre petit monstre dans un film. Nos cinés, nos macdo, nos journées éternelles cachées sous la couette à mater des DVD en commandant des pizza. Nos fous-rires, nos prises de tête, nos photos quand on essaye des chapeaux, nos envies de Canada, nos textos toute la journée, nos longs mails, nos coups de fil entre midi et deux et le soir entre le bureau et l'arrêt de bus, la voir en webcam toute petite dans mon gros sweat rouge, la sentir à côté de moi quand on dort et qu'elle me réveille quand elle va faire pipi la nuit. M'endormir à côté d'elle. On se tourne toujours le dos quand on s'endort, mais par un stratagisme de positionnement mystérieux, on se tient toujours la main. Et le bonheur de la voir au réveil, ses yeux pleins de sommeil, et déjà son sourire. Ce bonheur intact, à chacun de nos matins.
Je ne veux pas être sans elle. Je pourrais. Ce serait très dur, très douloureux. Mais je pourrais.
Seulement vraiment je ne veux pas. Je te veux toi et personne d'autre. Je veux que ça marche, je veux qu'on y arrive et qu'on dure. Je veux ma vie avec toi, aussi longtemps que tu me voudras. Je t'aime plus que tout.
UNKLE - In a broken dream
Publié le 21/02/2009 à 12:00 par happygrimpysneezysleepy
Le premier jour où j'écris sur ce blog, c'est un samedi soir, il est 20h01 et je suis étalée sur mon lit, "faites l'étoile !", chez ma tante, seule. Soirée pyjama by myself - pyjama que je n'ai pas quitté de la journée. Nous sommes en février, c'est la nuit, je ne m'ennuie pas. J'attends Médium à 20h40. Je me dis que je vais peut-être me prendre une pizza en bas de l'immeuble. Que demain je vais aller au ciné, peut-être avec la Best, peut-être seule.
C'est un weekend sans Têtard, sans mes potes aussi, qui semblent tous avoir déserté Paris. C'est un weekend en solo, en célibataire, je me sens bien. J'adore être seule. Malheureusement il n'y a pas de nain Solitaire dans Blanche-Neige. Vous me direz, ça aurait fait un nom de blog un peu longuet... HappyGrimpySneezySleepyAlone. lol un peut déprimant aussi... la fille qui n'a rien pour elle, ou presque !
Joyeuse, râleuse, dormeuse, et bourrée d'allergies en tout genre qui me font beaucoup éternuer. Voilà, le titre est expliqué. En plus Têtard m'a offert Joyeux en peluche pour mon anniversaire. Title quadruplement justifié.
En m'inscrivant sur ce blog, center-blog m'a classée "journal intime". Bon. J'ai plus 14 ans non plus. Disons que ce sera juste un journal. Pour ne rien dire, hein, comme souvent quand j'écris. Ou quand je parle... Mais j'ai mis qe c'était un blog "paranormal" parce que je trouve ça drôle, et même si ça ne fait rire personne et bin j'm'en fiche.
Je garde une trace de cette période étrange. Jeune diplômée, ok pas encore vraiment diplômée parce que j'ai peut-être encore un rattrapage et j'ai pas commencé à rédiger mon mémoire, donc d'ici là que je le soutienne, voilà... mais bon donc disons quand même jeune diplômée. Jeune active, j'ai un boulot (un vrai!) depuis 3 mois, je le fais bien mais ça ne m'éclate vraiment pas. Jeune amoureuse. Première vraie histoire de ma vie après multiples tentatives foireuses et gros chagrin même pas abouti. Et première histoire pas toujours évidente qui suscite beaucoup de doutes et de questions, des deux côtés d'ailleurs. Premiers pas à Paris. Bon j'y suis depuis un an mais je n'habite pas seule, tatie m'héberge gracieusement mais comme je sens qu'elle commence à trouver le temps long, je vais mettre les voiles le mois prochain (si Dieu veut...) et m'installer avec Têtard, d'où deux fois plus de doutes et de questions sur mon histoire d'amour et sa pérénité, sur est-ce que c'est la bonne ?, sur est-ce que je peux m'imaginer sans elle ?, sur est-ce qu'on est prêtes et est-ce qu'on s'aime assez pour vivre ensemble. Multiples doutes et questions que, je pense, je ne devrais pas me poser si j'étais réellement amoureuse. Et que Têtard se pose aussi, même remarque. Interrogation principale : où tout cela va-t-il nous mener ?
Autre point important : ma vie actuelle me déplaît. Son rythme, j'entends. J'aime pas. J'aime pas prendre le bus tôt pour aller faire un boulot qui ne me passionne pas, j'aime pas profiter aussi peu de Paris, j'aime pas finir tard et rentrer crevée et ne rien faire en semaine de peur de rentrer après minuit et d'être trop fatiguée le lendemain matin. Et j'aime surtout pas me dire que c'est parti pour durer comme ça pendant 40 ans...
Analyse ad hoc (oui parce que j'ai quand même rélféchi un peu à tout ça) : le seul truc qui pourrait me sortir un peu de cette vie de vieux, le seul truc qui pourrait me donner la sensation de profiter vraiment de ma vie, et de vivre quelque chose qui vaut la peine, serait de partir vivre à l'étranger. Ah ah, la blague.
Si un internaute du futur lit cette page un jour, et qu'il n'est pas vraiment totalement à jour de l'histoire économiqe du monde occidental du début des années 2000, je précise : que depuis septembre 2008, soit depuis 6 mois environ, le monde est en crise. Pire qu'en 29, ils disent. Bon mon sleepy petit cerveau ne détecte pas tous les rouages des pourquois du comment de hein quoi mais qui mais POURQUOI????? par contre je sais qu'il y a vrrraaiment beaucoup de chômage et que ce n'est qu'un début. Donc va t'amuser à trouver du boulot à l'étranger en ce moment, va, va... D'autant que bon, par étranger" j'entends pas non plus Uzbékhistan mais plutôt Canada, Etats-Unis, Londres, Australie... Là où tout le monde rêve d'aller quoi. Normal quoi.
Au fait, rien à voir, je m'appelle Julie. Et ce sera le seul vrai prénom qui apparaîtra dans ce blog. Non parce que j'ai déjà eu une super mauvaise expérience où j'avais innocemment mis tous les prénoms de mes potes comme ça, quelques noms de famille par ci par là aussi, pour ne rien laisser au hasard. Et une copine a failli se faire virer... so... anonymat anonymat, vous ne saurez rien mes enfants ! Je parlerai codé avec des pseudos, vous verrez ce sera très fun :-)
Jean-Philippe Verdin - Little sister